Nelly Le Pautremat
Directrice du Salon du Cheval
Elle s'appelle Nelly LE PAUTREMAT.
On ne donnera pas son âge, et pour une fois on ignorera son
itinéraire, jusqu'à une prochaine fois, car, bien entendu que cela
nous intéresse comment une femme devient patron d'un salon de cette
envergure. "C'est un beau salon, et dans
l'ensemble il est réussi. Ce n'était pas gagné et il a fallu toute
la volonté de l'équipe dans son ensemble pour que les idées se transforment
en actions cohérentes" Est-elle contente de tout ? "Je
suis un peu déçue du village ibérique. Je m'attendais à mieux. Il
manquait du punch. Ce sera mieux l'an prochain". Sur Internet
"Je ne pensais pas qu'il y aurait autant
de visiteurs sur l'espace du site .
Cela prouve, qu'il y a un vrai besoin de réponses professionnelles
et que l'on trouve ces réponses nulle part. C'est mieux que ce que
nous avions fait l'an dernier. Cela va dans le bon sens".
Quel travail ! Quelle classe ! L'organisation
d'un salon c'est une épreuve à chaque fois renouvelée avec pour
ligne d'horizon d'être mieux que l'autre année, qui déjà était mieux
que l'autre d'avant. J'avais souhaité interviewer Nelly LE PAUTREMAT
pendant le salon mais c'est impossible : présente dès le matin jusqu'au
soir, à l'écoute des gens qui travaille avec elle, attentive aux
exposants et préparant déjà, sans doute les relations pour ce salon
du troisième millénaire qui sera à ne pas en douter un autre super
salon (du 1 au 9 décembre 2001).
Alors, j'ai beaucoup croisé l'autre "femme" du salon, celle qui
démêle l'écheveau des problèmes, qui maîtrise en permanence les
aléas de l'imprévu : Anne Marie CAPDASPE, dont j'écorche le nom
chaque fois que je l'appelle à COMEXPO, ce qui fait bien rire le
standard. Il y a beaucoup de femmes en définitive dans ce salon
et c'est certainement une des clés de la réussite. Voilà comment,
un salon s'envole chaque année davantage. Pour en être un pilier,
il me faut avouer que la différence est énorme : salon équilibré,
des allées passantes, des stands propres et accueillants, des animations
continuelles, deux entrées pour le public qui a permis un bon flux
dans l'ensemble du salon et reviennent les mots de tous, tels que
chaleureux, équilibré, vivant avec un hall 4 plus professionnel.
Je ne parle pas de l'accueil presse qui reste avec Avignon, un des
meilleurs de France.
Personne ne m'en voudra si je ne nomme
pas chaque membre de l'équipe, de toute évidence l'harmonie qui
règne permet à chacun de se donner à fond et ça se sent.
Il faut mettre des chiffres en face de la satisfaction affective
: 181683 visiteurs, en hausse de 8 % par rapport à 1999. Les affaires
faites sont importantes cette année, pour peu que l'on parle des
professionnels du cheval. Devons nous rajouter pour appuyer ces
affirmations les 2000 visiteurs de l'espace .
Vous lisez bien, plus de 200 visiteurs chaque jour, tapotant sur
les claviers afin d'accéder aux tops informations.
Ce salon professionnel fait pour le grand
public, regroupe tout ce qui fait le succès : la nuit du cheval,
les animations issues de tous les horizons (Camargue, Western, Espagne),
les compétitions de niveau international (TREC, CSO, Horse Ball),
des spectacles incroyables (Lucien GRUSS, Caracole, des rapaces
en toute liberté) et enfin toutes les races présentes : du cheval
de trait aux poneys, des andalous aux purs sang arabes en passant
par les ânes, sans oublier le super défilé dans Paris.
Deux choses nous ont surpris, mais à qui devons-nous les attribuer
? ! : les chuchoteurs, qui depuis le film de Redford, émergent en
force ?, ou les gens qui sont prêts à croire beaucoup du moment
que cela nourrit leurs phantasmes ? Il semblerait que les humains
ne voient plus que par les animaux : les chats, les chiens, les
lapins, les chèvres et maintenant les chevaux.
D'ici quelques temps, on finira par ne plus pouvoir monter dessus,
car ça leur fait mal.
Et en parallèle, la vente des chevaux miniatures.
Quelle honte ! Hormis le fait que ça coûte des fortunes, que deviennent-ils
ces petits bouts, inutiles pour la monte, que l'on prend (encore)
pour des chiens.
J'ai connaissance d'une histoire où un de ces chevaux vit
en appartement.
Mais enfin où va t'on ?
Merci à toutes ces petites mains que l'on
ne voit jamais, qui sont présentes et règlent la vie du salon comme
une partition bien écrite.
Il ne nous reste qu'à se dire au revoir et se donner rendez-vous l'an
prochain. Et puis, puisque je vous tiens, à tous, ceux du salon et
de COMEXPO, l'équipe
vous remercie de votre accueil
et vous souhaite de bonnes fêtes de fin
d'année !
Gilbert DE KEYSER
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