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Jean Marc LASSUS
Directeur du Groupement hippique National
Président : Monsieur Serge LECONTE
Regroupant : 3200 exploitations équestres
Générant plus de 90 % du produit financier équestre
Pour un montant global de 600 millions de francs
Le
groupement Hippique National est un syndicat d’exploitants (patrons) qui regroupe indistinctement des centres équestres, des poneys clubs, des centres
de tourismes équestres.
Il fait partie de la Commission nationale Paritaire des Etablissements Equestres au sein duquel, en compagnie d’autres syndicats ( SNIPI, CFDT, CGT
…) il gère la convention collective, les formations et diplômes, et participe à toutes les discussions concernant la filière.
Il est un interlocuteur direct des professionnels, des jeunes ou des adultes à la recherche d’un emploi. La triangulation
parfaite de la filière est la formation, l’emploi, le métier. Le GHN est un spécialiste du droit, de la fiscalité en dehors de son combat syndical (TVA
à 5.5 % par exemple).
Il est un moteur de la mise en conformité des différentes composantes du milieu, par exemple la validation des acquis professionnels (VAP) ou la validation
des acquis bénévoles (VAB) afin de valoriser l’expérience des citoyens ou des professionnels.
Le but étant de pouvoir se former tout au long de sa vie et d’utiliser ses nouvelles connaissances pour valoriser son cursus personnel ou professionnel.
En ce qui concerne le guide équestre, le contenu de formation semble être fixé. Il ne resterait que 20% du contenu à travailler
et valider.
Le diplôme de base reste l’animateur soigneur, qui avec ce diplôme est habilité tout autant à soigner, qu’à encadrer ou à accompagner.
«Ce qu’il faut dire aux jeunes, c’est qu’il y a peu d’emploi dans ce secteur. La gestion des métiers n’est pas objective et
l’on forme beaucoup trop sans se préoccuper qu’il y ait de l’emploi au bout.
L’option politique (le gouvernement), est de diminuer le chômage et tous les moyens sont bons.
De ce fait, on trouve beaucoup plus de gens en formation que de gens qui travaillent. Il faudra bien gérer le flux et structurer l’offre et la demande.
En tout cas on est sur le pont, et on ira jusqu’au bout des nécessités.»
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