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On pourrait croire que tous les salons du cheval se ressemblent !Et bien pas du tout. Chacun a une âme, une énergie, un feeling différent et particulier. Donc, après un voyage sans histoire (voir lépopée de la route du poisson en compagnie de Guy SIANO), larrivée à Lyon se fait en douceur. Pour une fois, le gardien de parking presse (et oui ça existe un parking spécial journaliste), possède une liste et sans palabre on peut se garer confortablement : Idem pour la presse, les badges, laccueil, le repas du midi. Voilà un salon qui soccupe bien de la presse, ce qui nous met naturellement dans de bonnes dispositions. Premier tour de piste, et serrages de mains à gogo, à force on connaît tout le monde (ou presque).Nous sommes donc le vendredi 2 novembre 2001 et il y a un peu de monde qui circule dans les allées. Ca sent bon le cheval (et un peu le crottin). On trouve bien entendu les inamovibles : Gaston MERCIER et ses selles dendurance, les anglais et leur étalage de fringues, les vêtements en cuir du sentier, les magnifiques pulls des Andes, les bonbons, le tourisme équestre, et j'en passe... Premier spectacle sur la Bodéga, enfin ça ne sappelle pas comme ça, ici cest un
restaurant spectacles. Linamovible Jean-Marc Imbert nous fait son numéro intitulé «banjo» :il fait plein de trucs à cheval, sans rien dans les mains. Cest toujours aussi super. Suit un numéro original de voltige appelé «charlot» puis un numéro enlevé
dactivités équestres médiévales.Pour le moment, rien à dire, cest bien. Un petit mot sur lespace enfant, où nous devions uvrer pour la gloire de la filière équestre et pour linformation du public. Christine anime un atelier poterie sympa, et un clown initie les enfants aux métiers du cirque. Ce nest pas très animé mais il reste encore deux jours.Voilà. Si vous habitez la région, vous pouvez venir, cest bien. Les métiers du cheval et Gilbert DE KEYSER |
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