Vous en mangez vous de la viande de cheval ? Et pourtant, qu’allons nous manger ?
Cela fait plusieurs mois que l’on nous rebat les oreilles avec le prion mortel, et à juste titre d’ailleurs. De plus en plus de gens tombent sous les
coups répétés de cette terrible épidémie.
Comment en est on arrivé la, et jusqu’ou allons nous aller ? En transformant les cadavres d’animaux en farines animales protéinés on a pensé nourrir pour
pas cher les bovins et tout en vendant moins cher, faire un peu plus de bénéfices. Au final, ce sont les consommateurs que nous sommes qui se retrouvent
à manger n’importe quoi. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement de viande de vache.
Les porcs sont nourris avec ce type d’aliment, sans compter le mode incroyable d’engraissement (l’espace restreint, le sol en plastique).
Devons nous parler des poulets, vendus au bout de quelques semaines après une vie faite de prosmicuité et de lumière artificielle et toujours nourris
avec de la farine, les poules, qui pondent sans arrêt, et produisent des œufs sans couleur.
Je viens de lire l’histoire des veaux qui ne voient jamais la lumière pour garder une viande blanche et bien entendu l’alimentation (farineuse).
Heureusement me direz vous il y a le poisson.
Pas du tout, la plupart des poissons de rivière sont issue d’élevage et avec quoi sont ils nourris ?
Des farines bien sûr (animales ???).
Au fait, dans les granulés que mangent nos chevaux, il y a quoi ? Êtes vous sur qu’il n’y a pas de farine animale faite avec leurs congénères.
Il va falloir être très prudents, car on n’est à l’abri de rien. En tout cas, il va bien falloir réagir. On ne peut continuer à accepter que les fabricants
comme le gouvernement nous fasse manger n’importe quoi sous couvert d’économie de marché.
Evidemment qu’il n’est pas facile d’aller à contre courrant, d’autant que nous ne sommes pas raisonnables : nous voulons toujours plus, toujours moins
cher.
Réfléchissons, frères cavaliers, ne laissons pas le monde tourner sans nous. Restons vigilants sur la qualité, ne nous laissons pas berner par les miroirs
aux alouettes.
Des produits de qualités ça se paye : une selle à 1.500 F c’est du toc ; des bottes à 250 F c’est du toc ; un cheval à 6.500 F c’est pas du cheval
à papier.
Et si vous trouvez le coup du siècle, pas cher, d’excellente qualité, méfiez vous. Il y a certainement un loup quelque part.
La CNULE, association de consommateurs équestres, est à votre disposition pour vous aider à résoudre vos problèmes quotidiens, que vous soyez cavaliers,
propriétaires de chevaux, randonneurs, sportifs. Vous trouverez bientôt ce site les informations nécessaires pour vous rapprocher d’elle. |