Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 octobre de cette année, dans les marais du médoc (Gironde), une jument de trait de 9 ans
à été tuée et découpée par un groupe de quidam qui en voulait à sa viande. Déesse, c’est son nom, est une ardennaise d’une tonne, gentille, et suivant
à la voix n’importe qui.
Il semblerait que l’abatage était le fait d’un professionnel, car le découpage a été méthodique. Elle a été abattue d’une cartouche de fusil.
Que dire ?
Premièrement, c’est triste, car son propriétaire est choqué par cette mort aussi soudaine que stupide. Personne ne lui rendra sa jument, même si les gendarmes
enquêtent le plus sérieusement possible.
Deuxièmement que ca n’arrive pas qu’aux autres, et qu’il faut donc être très vigilant lorsque des chevaux sont au pré.
Troisièmement, qu’il faut s’interroger sur l’utilité d’une assurance de mortalité, car même si cela ne rend pas l’animal, le remboursement permet d’en
acheter un autre (une assurance mortalité couvre le remboursement d’un cheval au cas de décès).
Une assurance mortalité, doublé d’une assurance vol à l’avantage de ne pas accentuer le vide affectif qui est le nôtre lorsqu’un animal proche meurt.
Je me souviens d’une jument de 10 ans, que notre vétérinaire a abattu parce qu’elle s’était cassée une jambe.
Prix de la jument 12.000 F. Comme par ailleurs elle faisait de très beau poulain, cette journée là fut particulièrement lourde.
Autant vous dire qu’aujourd’hui mes chevaux sont assurés.
En ce qui concerne ce type d’abatage, il faut que tous les gens de cheval se serrent les coudes, enquêtent, surveillent les animaux les uns des autres.
En tout cas, une fois encore, ne croyez pas que les accidents n'arrivent qu’aux autres.
La CNULE, association de consommateurs équestres, est à votre disposition pour vous aider à résoudre vos problèmes quotidiens, que vous soyez cavaliers,
propriétaires de chevaux, randonneurs, sportifs.
Vous trouverez bientôt ce site les informations nécessaires pour vous rapprocher d’elle. |